Tout savoir sur le logiciel eMule en français !

Ces forums dédiés au logiciel eMule vous permettent de discuter librement de votre logiciel P2P préféré ou de trouver l'aide relative à son utilisation. La consultation des différents sujets eMule est totalement libre.
Telecharger des logiciels gratuits !
Nous sommes le Mar Jan 16, 2018 12:21 pm

Heures au format UTC [ Heure d’été ]




Poster un nouveau sujet Répondre au sujet  [ 13 messages ]  Aller à la page 1, 2  Suivante
Auteur Message
 Sujet du message: Nouvelle loi antipiratage.
MessagePosté: Jeu Juin 19, 2008 10:00 am 
Hors ligne
Animateur
Animateur
Avatar de l’utilisateur

Enregistré le: Mar Juin 12, 2007 1:27 pm
Messages: 3512
Localisation: Midi Pyrenées/No man's land...
Des nouvelles concernant les téléchargements :


PRÉSENTÉ hier au Conseil des ministres, le projet de loi contre le piratage sur Internet ne fait pas l'unanimité. Intitulé création et Internet, il prévoit une riposte graduée envers les internautes férus de téléchargements illégaux, allant d'un simple avertissement à la suspension de l'abonnement Internet. C'est surtout sur ce dernier point que les esprits s'échauffent.

Le projet en lui-même.
Son objectif est avant tout d'enrayer le téléchargement illégal de musique et de films. Egalement appelé loi Hadopi, ce texte prévoit la création d'une Haute Autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur Internet, qui aura la compétence de repérer et de sanctionner les pirates. Pour cela sont prévus plusieurs niveaux de sanctions. Tout d'abord, cette instance aura la possibilité d'envoyer à l'internaute pris sur le fait un avertissement par e-mail puis, en cas de récidive, une lettre recommandée. Si ces avertissements n'ont aucun effet, cette même autorité aura la possibilité de suspendre l'accès à l'Internet pour une durée de trois mois à un an. Moins (de un à trois mois) si l'internaute s'engage par écrit à ne pas recommencer.

Les pour.
L'industrie du cinéma et celle du disque. Cette dernière affiche une baisse de ses ventes de 50 % entre 2002 et 2007, largement imputée au piratage. En 2006, un milliard de fichiers d'oeuvres musicales téléchargés illégalement ont été en effet échangés en France. « Il n'y a aucune raison que l'Internet soit une zone de non-droit », a déclaré hier le président de la République, Nicolas Sarkozy, lors du Conseil des ministres. Quant à la ministre de la Culture, Christine Albanel, elle voudrait que cette loi entre en application au 1er janvier 2009.

Les contre.
En première ligne, UFC-Que choisir. Dans un communiqué, l'association de consommateurs a qualifié hier la loi Hadopi de « projet monstrueux conçu par les marchands de disques pour leur intérêt exclusif ». Elle demande au gouvernement « de ne pas transmettre au Sénat un texte en forme de monstre juridique, inacceptable pour les 15 millions de foyers connectés au haut débit ». Poursuivant : « Imposer en 2008 la suspension de la connexion haut débit pour toute une famille, alors qu'Internet est en passe de devenir un service universel, c'est-à-dire jugé essentiel au même titre que l'électricité, est une bourde monumentale.



Source : Le Parisien

_________________
Welcom To The Real World !!! It's Stuck, You're Gonna Love It !!!


Haut
 Profil  
Répondre en citant le message  
 Sujet du message:
MessagePosté: Jeu Juin 19, 2008 12:26 pm 
Hors ligne
V I P
V I P
Avatar de l’utilisateur

Enregistré le: Mer Mar 12, 2008 1:57 am
Messages: 4510
Localisation: paris3
ceci n'est que l'esquisse de ce qui viendra bien après :wink:

_________________
मैं अपने भय दिलाना


Haut
 Profil  
Répondre en citant le message  
 Sujet du message:
MessagePosté: Jeu Juin 19, 2008 6:54 pm 
Hors ligne
Animateur
Animateur
Avatar de l’utilisateur

Enregistré le: Mar Nov 21, 2006 8:11 pm
Messages: 2786
Localisation: oise
merci Urany pour l'info :wink:

_________________
PC: AMD athlon64 dual core 4200+ sur gigabyte GA-M52L-S3 / 2048mo RAM
DD 250+120+60 go / carte GeForce 7300S
Windows 7/antivir/
emule 0.49 b
adsl degroupé free sur freebox V4
----------------------------------------------
Portable Toshiba
Vista - avast - emule 0.49b
adsl dégroupé freebox V4
----------------------------------------------
Je ne réponds JAMAIS aux questions techniques posées en MP


Haut
 Profil  
Répondre en citant le message  
 Sujet du message:
MessagePosté: Ven Juin 20, 2008 11:03 pm 
Hors ligne
Animateur
Animateur
Avatar de l’utilisateur

Enregistré le: Mar Juin 12, 2007 1:27 pm
Messages: 3512
Localisation: Midi Pyrenées/No man's land...
La suite ???


La loi "Création et Internet", un texte coupé de toute réalité


Le Conseil des ministres a adopté, le 18 juin 2008, le projet de loi "Création et Internet" porté par la ministre de la Culture, Christine Albanel. Le texte est très mal accueilli par les internautes et le débat fait rage. Cet article proposé par le Think Tank Terra Nova est signé par l'avocat Jean-Baptiste Soufron et le président de l'association des audionautes Aziz Ridouan.

Jugeant le système pénal actuel inadapté à une fraude de masse, le gouvernement prétend avec la loi "Création et Internet" lui substituer un dispositif pédagogique et préventif de "riposte graduée". Le projet comporte deux groupes de dispositions:

Il transforme l’Autorité de régulation des mesures techniques par une Haute autorité de la diffusion des œuvres et de la protection des droits sur Internet (Hadopi), en lui transférant des pouvoirs très importants, qui relevaient auparavant du juge judiciaire et de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL).

Il met en place un mécanisme intitulé "riposte graduée" qui présente les caractéristiques suivantes:

-une nouvelle infraction spécifique à Internet, fondée sur la non-surveillance de sa connexion Internet, et qui vient s’ajouter et non se substituer au délit de contrefaçon déjà existant

-à cette infraction, sont associés trois niveaux de mesures: l’avertissement, l’avertissement par lettre recommandée et la suspension de l’accès Internet

-la création d’une liste noire des internautes

Ce projet est critiquable sur de nombreux plans:

-le projet reste vague quant à son champ d’application. Il crée une procédure de sanction que l’on peut juger disproportionnée, d'autant plus que les voies de recours sont peu efficaces. Il repose sur une logique répressive, d’interdiction et de liste noire, d’autant plus contestable qu’elle va concerner des millions d’internautes dans le pays.

-le projet ne règlera pas la crise du disque car il ne repose pas sur un modèle économique réaliste. Il a été rédigé sans consulter la commission de contrôle des sociétés de gestion, hébergée par la Cour des comptes et qui est aujourd’hui celle qui détient le plus de données sur le marché de la culture et sur son développement dans le numérique.

-le projet est en contradiction avec les engagements européens de la France et avec la politique prônée par l’Union européenne.

-le projet est un frein au développement d'Internet et de l’économie numérique en France. Il soulève un tollé dans le monde de l’Internet et s’avère particulièrement inadapté, de par son caractère spécifiquement français et son côté disproportionné.

Dans ces conditions, il est nécessaire de remettre à plat ce projet de loi, beaucoup plus répressif que le rapport Olivennes dont il est censé s’inspirer, en demandant la rédaction d’un rapport de qualité scientifique, par l’autorité de contrôle des sociétés de gestion, et en le portant auprès des instances européennes.

Un projet disproportionné beaucoup plus répressif que la simple "riposte graduée" revendiquée

Le projet de loi "Création et Internet" est issu du rapport présenté par Denis Olivennes sur le piratage des œuvres sur Internet. Conformément à ses recommandations, le projet propose notamment la mise en place d’un mécanisme de "riposte graduée". Mais contrairement à la logique qui prévalait dans le rapport Olivennes, ce terme ne désigne plus un système d’information et de prévention. Il consiste à créer une infraction nouvelle, assortie de sanctions spécifiques, qui vont beaucoup plus loin que de simples avertissements, et à transférer certaines compétences de la CNIL et du juge judiciaire à une nouvelle autorité administrative, la Haute autorité de la diffusion des œuvres et de la protection des droits sur Internet (Hadopi).

La riposte graduée n'est pas une gradation des sanctions infligées aux internautes, mais c'est une infraction supplémentaire infligée à l'Internet. Malgré son nom, la "riposte graduée" n’est pas une gradation des sanctions destinée à adoucir le rapport entre ayants droit et internautes. C’est une infraction supplémentaire, spécifique à Internet et qui vient en complément de la contrefaçon pour alourdir l’arsenal judiciaire proposé aux ayants droit. Pourquoi? Parce qu’il est très difficile d’identifier juridiquement l’auteur d’un délit de contrefaçon sur Internet.

La seule personne identifiée est le titulaire d’une connexion Internet (via son adresse IP enregistrée chez son fournisseur d’accès Internet). Mais elle n’en est pas forcément la seule utilisatrice. L’auteur d’un téléchargement illégal ne peut donc pas être, en droit, confondu avec le titulaire de la connexion. C’est pourquoi la loi DADVSI (du 1er août 2006 relative au droit d'auteur et aux droits voisins dans la société de l'information) avait instauré une obligation de surveillance de sa connexion, mais elle n’était assortie d’aucune sanction.

Le projet de loi institue un délit de non-surveillance, dont est rendu coupable le titulaire de la connexion lorsque sa connexion est utilisée pour un téléchargement illégal, quel qu’en soit l’auteur réel.

Plutôt que d’adapter le droit existant, le projet de loi "Création et Internet" vise à créer un nouveau régime juridique pour l’Internet, mais dans la seule perspective d’offrir des actions supplémentaires aux ayants droit. Il part du principe que le droit actuel ne suffit pas alors que des procès pour contrefaçon numérique sont régulièrement dressés, et qu’il est déjà possible de saisir le juge en référé pour obtenir une décision, y compris d’ailleurs une décision de suspension de l’abonnement.

Concrètement, le projet prévoit trois groupes de mesures :

Après un seul avertissement sans recours, la possibilité de couper l’accès des citoyens à Internet

Le premier groupe de mesures relève de la nouvelle autorité: l’avertissement par email, la lettre recommandée, puis la suspension de l’accès Internet pour une période de un à douze mois. A première vue, les termes employés pourraient laisser croire qu’il s’agit d’une gradation et qu’il faut commencer par alerter deux fois avant de couper l’accès Internet. Mais en réalité, tel que le projet est aujourd’hui rédigé, il suffit à l'autorité d'envoyer une première recommandation non suivie d’effet avant de déclencher la procédure de suspension.

Le procédé est d'autant plus blâmable que ces recommandations ne pourront pas faire l'objet d'un recours immédiat. Les internautes qui estimeraient avoir reçu un avertissement à tort ne pourront le contester qu'après que l'autorité a pris une décision de suspension, c'est-à-dire qu'ils devront attendre que leur accès Internet soit coupé pour expliquer que la procédure est viciée.

La possibilité de prendre toutes mesures en référé

Le second groupe de sanctions relève du tribunal de grande instance et consiste à prendre toute mesure visant à prévenir l’atteinte à un droit d’auteur sur Internet, y compris le filtrage, la suspension, la restriction d'accès, et ce à l'encontre de toute personne. Elle pourra donc viser non seulement les utilisateurs d’Internet, mais également les hébergeurs ou les fournisseurs d’accès. Le champ d’application du projet de loi "Création et Internet" va donc bien au-delà de la simple "riposte graduée".

Une sanction qui dure, avec la constitution de listes noires de citoyens interdits d’accès à Internet

Enfin, le projet prévoit de créer des listes d’internautes qui n’auront plus le droit de s’abonner à Internet pendant la durée de leur condamnation, que les fournisseurs d’accès à Internet seront obligés de respecter, la contestation en justice n’étant en principe pas suspensive. Là encore, le champ d’application du projet de loi va bien au-delà de la simple "riposte graduée", surtout quand on sait l’importance qu’a prise Internet dans la vie quotidienne des Français aujourd’hui. Ne plus avoir d’abonnement, c’est être privé de la possibilité de recevoir des emails chez soi, de travailler à distance ou de faire des démarches administratives en ligne.

Un projet qui ne repose pas sur un modèle économique réaliste

Le rapport Olivennes avait posé clairement les enjeux économiques: la crise du disque est structurelle, le basculement des usages des supports physiques (CD, DVD) vers le numérique est irréversible, les offres légales sur Internet sont inadaptées. C’est pourquoi il faut inventer de nouvelles solutions liées aux usages numériques. Mais les propositions du projet de loi sont en contradiction avec l’ensemble de "l’état de l’art" sur la question, tant au niveau français qu’au niveau international. En France par exemple, dans le rapport officiel du professeur Jean Cédras remis à Renaud Donnedieu De Vabres, "l'idée d'une réponse graduée automatique, aussi séduisante qu'elle ait pu apparaître [au gouvernement français et aux ayant droits], doit donc être abandonnée". Tour à tour, la CNIL et l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) ont critiqué ce texte, tout comme, du coté de la société civile, l'UFC-Que Choisir, les associations d’internautes et de nombreux politiques.

Un projet élaboré sans avoir consulté la commission permanente de contrôle des sociétés de perception et de réparation des droits

Instaurée par une loi du 1er août 2000, elle contrôle les comptes et la gestion des 27 sociétés chargées de la gestion collective des droits d’auteurs et des droits voisins. Le champ de ce contrôle peut être caractérisé par le montant des sommes versées par les redevables aux sociétés particulièrement chargées de la perception des droits, soit plus de 1,2 milliard d'euros en 2006. À ce jour, elle a publié cinq rapports annuels.

C’est aujourd’hui la seule autorité à disposer de données représentatives du marché de la culture, et à en maîtriser les modèles économiques. Sa consultation était indispensable à tout projet de loi sur le sujet.

Un projet méconaissant "l'état de l'art" international sur le sujet

De nombreux auteurs étrangers réfléchissent à la mise en place de mécanismes de "levier" semblables à notre copie privée plutôt qu'à l’instauration de nouvelles sanctions (cf. Lawrence Lessig à Stanford, Jonathan Zittrain à Oxford, Jamie Boyle à Duke, Yochai Benkler à NYU ou Terry Fisher à Harvard). Mais sur ces questions, le rapport de référence est aujourd'hui le rapport Gowers remis en 2006 à Gordon Brown.

Celui-ci proposait notamment :

-la création de nouvelles exceptions au droit d’auteur qui seraient adaptées à l’environnement numérique

-la précision de l'exception de copie privée afin que les utilisateurs soient rassurés sur la possibilité de copier les œuvres de supports en supports (d’un CD à un MP3 par exemple)

-l'autorisation pour les bibliothèques de copier et préserver sur différents formats les œuvres qui peuvent se détériorer ou n’existent qu’en format démodé

-la garantie de ne pas profiter du passage au numérique pour étendre les droits des ayants droit.

Un projet élaboré en contradiction avec les orientations juridiques et politiques européennes

Le rapport Gowers rappelle aussi que l’Union européenne s’est saisie de la question, qui est devenue un enjeu européen.

Un texte contraire au droit européen

Le projet "Création et Internet" paraît contraire à la directive 2001/29/CE sur l’harmonisation de certains aspects du droit d’auteur dans la société de l’information. Cette directive impose aux Etats membres de créer un régime pour éviter le contournement des mesures techniques de protection. La directive a été transposée en France avec la loi DADVSI: la loi protège ainsi les droits d’auteur numériques ("DRM": digital rights management) en rendant illégal et en sanctionnant leur contournement.

Or le projet de loi propose de revenir sur ce dispositif et d’abandonner les mesures techniques par les ayants droit, en contradiction directe avec les obligations imposées par la directive. C’est donc une épée de Damoclès qui pèse sur le dispositif: à l’occasion d’actions contentieuses, les tribunaux, administratifs ou judiciaires pourraient écarter la loi pour inconventionnalité.

Un texte contraire aux orientations politiques européennes

Le 10 avril 2008, à l’initiative de Michel Rocard, le Parlement européen a pris position sur la "riposte graduée". Il a engagé les États membres "à éviter l'adoption de mesures allant à l'encontre des droits de l'homme, des droits civiques et des principes de proportionnalité, d'efficacité et d'effet dissuasif, telles que l'interruption de l'accès à Internet". Ce vote démontre l’absence de consensus sur ces questions, l’illégitimité de la solution française et la nécessité de renvoyer les discussions à un niveau européen, le plus rapidement possible.

La nécessité d'une remise à plat fondée sur le dialogue avec les différents acteurs nationaux et internationaux pour développer un modèle économique de la culture sur Internet

Pour l’ensemble de ces motifs, ce projet de loi est coupé des réalités. De manière symptomatique, il ne parle pas de créer un nouveau modèle économique pour la culture dans l’univers numérique, mais de développer "l’offre légale" existante, dont tous les spécialistes s’accordent à dire qu’elle est inadaptée et sans avenir. Il prend pour acquis le besoin de créer des sanctions spécifiques alors qu’aucun autre pays ne l’a jamais fait.

Il part du principe qu’il n’existe pas de solutions alternatives alors que cela fait déjà plusieurs années que les sociétés de gestion collective perçoivent et redistribuent la taxe copie privée sur les supports numériques comme les baladeurs mp3.

Il tient pour un succès le fait qu’un Français sur deux ait accès à Internet alors que cela place seulement la France au 11e rang des pays européens. Il impose une législation contraignante pour les intermédiaires techniques et les fournisseurs de service alors même que la France peine à susciter l’investissement dans le secteur du numérique et à créer des startups d’envergure internationale.

En conséquence, ce projet de loi ne correspond pas à la réalité des usages de l’Internet aujourd’hui. Il ne correspond pas plus à la réalité des modèles économiques. Et il prend des risques juridiques inconsidérés qui peuvent retarder durablement le développement de l’Internet et du marché de la culture en France. Il est aujourd’hui nécessaire de reprendre l’étude du modèle économique de la création.

Il serait par exemple possible de commander un rapport à la commission de contrôle des sociétés de gestion, puis d’ouvrir des négociations sur ce sujet au niveau européen afin d’arriver à un mécanisme global et capable de créer un marché de la culture respectueux des ayants droit, des internautes et des industriels.


Source : rue89 Le 20/06/08

_________________
Welcom To The Real World !!! It's Stuck, You're Gonna Love It !!!


Haut
 Profil  
Répondre en citant le message  
 Sujet du message:
MessagePosté: Ven Juin 20, 2008 11:27 pm 
Hors ligne
Animateur
Animateur

Enregistré le: Dim Jan 28, 2007 11:59 pm
Messages: 2276
c est trop long a lire ^^

quelqu un ne voudrait pas nous en faire 1 ti resumé ^^

(en echange je lui donne mon vote pour l emuliens du mois )

_________________
pc 1 : proc : amd 6000+;CM : m2n32; 4Gb ddr800; 9800 gt; raptor 74G
pc2 : proc 6000+; cm m2n32, 3Gb ddr800; 7950 gx2 ; raptor 36G + 500gb+ 150 gb+ 1to + 1to
pc3 : 6000+, msi k9a2 neo+ 4 gb ocz 1066
freebox en mode routeur reglage fastpath

Si ton labeur est dur, et si tes résultats sont minces, rappelle toi qu'un jour le grand chêne a été un gland comme toi....(cf djedje )


Haut
 Profil  
Répondre en citant le message  
 Sujet du message:
MessagePosté: Dim Juin 22, 2008 10:29 pm 
Hors ligne
Animateur
Animateur
Avatar de l’utilisateur

Enregistré le: Mar Juin 12, 2007 1:27 pm
Messages: 3512
Localisation: Midi Pyrenées/No man's land...
Encore la suite...


Au slogan " Ne pillez pas nos œuvres", 52 artistes signent une pétition contre le piratage

Diam’s, Johnny Hallyday, Renaud, ou encore Patrick Bruel et autres Bob Sinclar se sont unis dans les colonnes du Journal du Dimanche pour soutenir le projet de loi "création et Internet ". Ce projet présenté cette semaine en Conseil des Ministres prévoit de renforcer les sanctions contre le piratage d'oeuvres protégées. Cet appel est donc un coup de pouce au gouvernement puisque la loi doit être examinée au Sénat dans les prochaines semaines avant de passer au vote prévu à la rentrée.

Un soutien des artistes même si le Conseil d’Etat à d’ores et déjà pointé les incohérences et dangers d’une telle loi. Le texte prévoit notamment un avertissement des internautes qui téléchargent des oeuvres sans autorisation, puis la suspension de leur abonnement à internet sans décision de justice.

Tous en chœur, les artistes-signataires se déclarent : " Inquiets, très inquiets. La France a créé les droits d'auteur. La France adore la culture. La France aime aussi beaucoup l'Internet haut débit et, à outrance, les téléchargements de musique ou de films ".

Cet appel résonne comme un coup de semonce après les pertes annoncées par la Sacem. La société collecte les rémunérations des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique a dressé son bilan : seulement 3 millions de plus collectés par rapport à 2007.

Le monde de la musique hexagonale cherche donc des solutions, notamment après l’annonce du record d’Apple avec 5 milliards de téléchargements opérés par sa boutique, iTunes.

Mais l'industrie du disque devrait se poser les bonnes questions avant d'épingler les internautes. Quid du prix du disque, quid de la politique éditoriale des Majors ? Rappelons également que différentes études ont bien démontré que les téléchargeurs pirates achètent et continuent à acheter des disques... Avec ce soutien, ces artistes se trompent uen nouvelle fois de cible.


Source : silicon

_________________
Welcom To The Real World !!! It's Stuck, You're Gonna Love It !!!


Haut
 Profil  
Répondre en citant le message  
 Sujet du message:
MessagePosté: Lun Juin 23, 2008 3:00 pm 
Hors ligne
Bavard
Bavard

Enregistré le: Lun Fév 11, 2008 11:55 am
Messages: 38
Bonjour à tous !

Excusez-moi de m'immiscer mais.... en clair c'est la fin programmée d'E-mule ou autre P2P ? :cry:


Haut
 Profil  
Répondre en citant le message  
 Sujet du message:
MessagePosté: Lun Juin 23, 2008 3:44 pm 
Hors ligne
Expert
Expert
Avatar de l’utilisateur

Enregistré le: Jeu Oct 04, 2007 6:26 pm
Messages: 1602
Localisation: auvergne
Moi aussi je veux bien un résumer, j'ai laché à "la suite" :? :lol:

_________________
Partager un sourire vaut toujours mieux que partager une grimace ;o)


Haut
 Profil  
Répondre en citant le message  
 Sujet du message:
MessagePosté: Lun Juin 23, 2008 5:10 pm 
Hors ligne
Animateur
Animateur
Avatar de l’utilisateur

Enregistré le: Mar Juin 12, 2007 1:27 pm
Messages: 3512
Localisation: Midi Pyrenées/No man's land...
nalau a écrit:
Bonjour à tous !

Excusez-moi de m'immiscer mais.... en clair c'est la fin programmée d'E-mule ou autre P2P ? :cry:


Les logiciels sont légaux, sur ca, ils ne peuvent rien faire.
Tant que vous utiliserez emule et autres pour ne télécharger QUE du LIBRE de droit vous restez dans vos droits et libres.
J'insiste sur le fait que vous ne téléchargez QUE du LIBRE DE DROIT !

_________________
Welcom To The Real World !!! It's Stuck, You're Gonna Love It !!!


Haut
 Profil  
Répondre en citant le message  
 Sujet du message:
MessagePosté: Mar Juin 24, 2008 8:07 am 
Hors ligne
Bavard
Bavard

Enregistré le: Lun Fév 11, 2008 11:55 am
Messages: 38
Merci Urany !

Mais comment savoir que ce qu'on télécharge est bien LIBRE DE DROITS ??


Haut
 Profil  
Répondre en citant le message  
 Sujet du message:
MessagePosté: Mar Juin 24, 2008 8:18 am 
Hors ligne
V I P
V I P
Avatar de l’utilisateur

Enregistré le: Mer Mar 12, 2008 1:57 am
Messages: 4510
Localisation: paris3
il existe une liste des libres de droits...
plus d'info...
cherche un peu... :wink:











:lol:

_________________
मैं अपने भय दिलाना


Haut
 Profil  
Répondre en citant le message  
 Sujet du message:
MessagePosté: Mar Juin 24, 2008 8:25 am 
Hors ligne
V I P
V I P
Avatar de l’utilisateur

Enregistré le: Mer Mar 12, 2008 1:57 am
Messages: 4510
Localisation: paris3
MrGreen a écrit:
c est trop long a lire ^^

quelqu un ne voudrait pas nous en faire 1 ti resumé ^^

(en echange je lui donne mon vote pour l emuliens du mois )


en résumé =>

as tu vu "Enter The Matrix" !!!!

c'est là où nous allons :wink:

_________________
मैं अपने भय दिलाना


Haut
 Profil  
Répondre en citant le message  
Afficher les messages postés depuis:  Trier par  
Poster un nouveau sujet Répondre au sujet  [ 13 messages ]  Aller à la page 1, 2  Suivante

Heures au format UTC [ Heure d’été ]


Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur enregistré et 1 invité


Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets
Vous ne pouvez pas modifier vos messages
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages

Rechercher:
Aller à:  
cron
Google-Analytics


RETOUR SITE : EMULE SOFTWARE FRANCE